‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 602 sur 1121 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

SIR COKNEY, ZAMBARO, entrant par le fond.

zambaro, après l'avoir salué. Si je ne me trompa, c'est vous, Monsieur, qui êtes passé à mon hôtel?

sir cokney, d'un air important. Oui, Monsieur.

zambaro. C'est vous qui m'avez prié, de la part de Son Excellence, de me présenter aujourd'hui, à dix heures, à sa maison de campagne, à dix lieues de Boston ?

hr cokney. Tous les faits que vous citez sont de la plus grande exactitude.

zambaro. Quoiqu'un pareil ordre, ou une pareille invitation ait lieu de m'etonner, j'ai bien voulu m'y rendre. Me voici, que me veut -on, Monsieur?

sir cokney. D'après mes instructions, je vais avertir Son Excellence.

zambaro. Il n'est p is nécessaire. Je veux savoir auparavant dans quel dessein on m'a appelé ici. -

sir cokney. Puisque vous insistez, Monsieur, je vous dirai officiellement que l'on veut vous parler, que l'on a à vous parler. Le reste, vous le saurez plus tard, et je vous apprendrai seulement qu'un secrétaire intime n'a pas l'habitude de rendre compte tout haut, et devant tout le monde, des missions secrètes dont on a pu le charger. Voici Son Excellence.

Les précédents, LORD GAGE.

sir cokney, allant au-devant de lui. M. le comte de Gorlitz, qui a l'honneur de se rendre à vos ordres, et j'ose espérer que, cette fois, la discrétion que j'y ai mise ne me vaudra que des élogi s.

loiid gage. II suffit, laissez-nous. (Lui remettant un papier.) Préparez cet ordre, je le signerai. (Sir Cokney prend le papier et entre dans le cabinet de mihord.)

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