‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 651 sur 1121 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les précédents ; LE JOCKEY , en grande livrée.

le jockey, s' adressant à Bernard. Je viens savoir les Ofdrcs de Monsieur.

bernard, bas, à Dubreuil. Dites donc... il se trompe de maître.

M. dubreuil, de même. Va toujours, c'est convenu.

bernard, au jockey. Mais, mon cher, comme vous voudrez... je crois que vous pouvez attendre.

ÉLiSA, à la fenêtre. Dieux ! quel joli tilbury!

le jockey. C'est la voiture de mon maître.

Bernard, bas, à Dubreuil. Ma voiture!., c'est encore convenu ?

m. dubreuil. Eh! oui, Oui... Allons, asseyez-vous.

bernard, après avoir pris place à la table, et cherchant un nom. Tom .. John... Williams, mon jockey... servez-nous à table.

M. dubreui... Monsieur, nous sommes flattés de voir que vous ayez bien voulu partager le déjeuner de famille.

bernard. Je suis trop heureux d'y être admis, et tout mon bonheur serait à mon tour de pouvoir vous recevoir chez moi.

madame dubreuil. Monsieur, ma fille et moi . . . sommes • infiniment flattées... (Bas, à sonmari.) Je vous le demande, Monsieur, est-il possible d'être plus honnête?

m. dubreuil. Vous le trouvez donc...

madame dubreuil. Charmant!.. (Au jockey.) Je vous demanderai une tasse.

m. dubreuil, souriant. Vraiment... (À parti) Allons, allons, je suis enchanté de ma ruse; et pour la première fois que je m'en mêle, ça ne va pas mal.

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