‹ Å’uvres illustrées (volume 2)Chapitre 709 sur 1121 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les précédents, GUSTAVE, ALFRED, Officiers. CHŒUR.

Air : Lampe sépulcrale (de l'Auberge).

Le devoir m'appelle, J'accou.sen ces lieux.',.

Quelle est cette belle Qui s'o!lVe à nos yeux?

GUSTAVE

Notre heureuse étoilo Guide ici nos pas !

ALFRED

Pourquoi de ce voile Cacher ses appas?

CHŒUR

Le devo'r m'appelle, etc.

HENRIETTE

A mon plan fidèle, Sachons, en ces lieux, Prouver qu'une belle Sait se venger d'eux!

LE COLONEL

Chacun avec zèle Accourt en ces lieux :

Pourquoi cette belle Se plaint-elle d'eux?

le colonel, sévèrement. Messieurs, il paraît que, malgré mes ordres réitérés, vous avez encore, contre vous, donné des sujets de plainte. Voici Madame qui accuse l'un de vous.

gustave. Ah! mon colonel!

Air : L'amour corrigé par les Grâces.

Oui, la sagesse est notre fort ; Je suis sûr qu'on nous calomnie, Et l'on devine de quel tort Peut se plaindre femme jolie!

L lin de nous défendre un instant, Madame, d'un crime semblable...

Chacun serait, en vous voyant, Trop heureux d'être le coupable.

iisnriette, à part. Serait-ce lui? (Haut,) C'est le capitaine Gustave que j'accuse ici.

gustwe. Moi!

Henriette. Vous-même.

gustave. Quand je vous le disais, colonel; je n'en fais jamais d'autres; mais le ciel me confonde si je sais d'où me vient ce péché-là.

LA JARRETIÈRE DE LA MARIEE

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