SCÈNE IL
Les i'kécéhents, KOULIKOF, suivide quelques paysans.
koulikof. Eh bien! allez donc, allez à son secours; ils restent là les bras croisés : ne faut-il pas que j'y aille moi-même? .Cinquante coups de knout à celui qui n'arrivera pas le premier. (Les paysans sorlent.cn courant.) C'est cela... les voilà tous partis... il n'y a
LA LUNE DE M [EL
pas d'autre moyen d'exciter leur émulation. Ah ! ah ! c'est toi, maître Jean...
jean. Oui, monsieur Koulikof. Qu'y a-t-il donc?
koulikof. Une voiture d'assez belle apparence, quatre chevaux et deux postillons; la voiture vient de verser dans le chemin creux.
alexis. Eh ! que ne disiez-vous sur-le-champ! .. . j'y cours. (Il sort.)