‹ Å’uvres illustréesChapitre 201 sur 1154 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

Les précédents; STROUNN, qui entre à la fin du morceau précédent et qui examine Victor avec attention.

strounn. Arrêtez, Milord; s’il y a quelqu’un à pendre, je réclame la priorité pour celui-ci. ( Montrant Victor.)

Victor, à part. Malédiction!., c’est le concierge de Butland ! . .

lord fingar, à Strounn . Que dis-tu?

strounn. Que c’est votre prétendu valet de chambre, celui que vous aviez chargé de m’apporter ces tablettes et cet écrin.

jobson, à scs gens, montrant Victor. Des tablettes! un écrin ! qu’on le fouille à l’instant !

Victor, aux gens du constable qui lui prennent sa boîte. Mais, monsieur le constable! permettez donc...

LORD fingar, à Strounn, montrant Victor. Quoi ! c’est lui qui voulait absolument parler à Malvina? strounn. Oui, Miïord, je le reconnais.

lord fingar. Qu’est-ce que cela signifie? jobson, qui a ouvert la boîte. Voici peut-être qui nous l’apprendra : ce papier dont il était porteur...

MS

Victor. Maudit concierge! maudit conslablo!.. au moment où la victoire était à nous!

lord fingar, qui a parcouru le papier. Dieu! quel trait de lumière! (Il examine Victor.)

Victor , à part. Il sait tout! et maintenant comment prévenir mon maître?

lord fingar, à Jobson. Écoutez. ( Sur la ritournelle du morceau qui reprend, il lui parle bas à l'oreille.)

Victor. N’importe : de l'audace ! du courage ! tout n’est pas encore désespéré.

jobson, à qui Fingar a parlé à l’oreille. J’entends ! je comprends!

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