‹ Å’uvres illustréesChapitre 24 sur 1154 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

RODOLPHE, seul et riant. A merveille ! l’effroi va se répandre, ainsi que la nouvelle. Ils s’éloignent rapidcmc.it, et j’entends derrière eux se fermer toutes les portes!.. {Âpres un moment de silence.) A d.x heures!., elle va m’attendre! Et, ce matin, cite m’a dit en me donnant ce bouquet, ce ruban : {Tirant lentement le bouquet de son sein.) Quelque prière., quelque demande que vons m’adressiez... {Souriant.) C est clair!.. ( Regardant la pendule.) Huit heures, à peine... Il y a loin cncoro, et, d’ici là, ,|c crois que je puis être tranquille pour ma soirée; les visites ne m’importuneront pas, et personne ne se dérangera du bal pour venir ici s’exposer a i terrible fléau. C'est une belle invention que la maladctla!.. admirable épreuve pour connut' re et apprécier ses véritables amis! . Moi, qui en ai tant d'ordinaire!., moi, qui en suis accablé... {Re-

gardant autour de fut.) Mc voilà soûl!.. {Souriant.) C'est l’amitié réduite à sa plus simple expression'., et je peux, sans peine, compter ceux qui m’aiment. {Il se rassied dans son fauteuil.)

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