SCENE IV
LA MARQUISE, GALTFÀRD.
galifard. Je vous cherchais; je viens prendre vus ordres, Madame. Madame a-t-ëllé qüelque chose à me commander pour Paris?
la marquise. C’est inutile, car j’y retourne moi-inême> des ce soir.
califard, avec intérêt. Et Madame y retourne seule, à une pareille heure ?
la marquise. Je vous remercie de vos craintes pour moi... Mais rassurez-vous, M. de Saint-Brice m’accompagnera.
galifard. Quoi! ce jeune homme, avec Madame, dans sa voilure ; ça ne se peut pas.
la marquise. Et pourquoi donc?
galifard, froidement. Parce que ce ne serait pas convenable.
la marquise, étonnée. Par exemple!
galifard, ingénument. Madame me répondra à cela qu’elle est libre, qu’elle est veilté , et que peut-être même déjà elle le regarde comme Un futur époux.
la marquise. Et quand il setait vrai? je vous trouve bien hardi.. .
GALiFAnfi. Ce que j’en dis n’est pas pour moi, à qui cela est parfaitement égal; mais c'est dahs l'intérét de Madame. la marquise. Et comment cela?
galifaRd, avec ironie. Uti jeune homme qui est la candeur, la douceur, la bonté même, cela ne peut pas convenir à Madame. la maRquise. Quelle inâolencé!
galifard, levant la tète Avec fierté. C’est possible; j’ai changé de défaut. Ce mntih, j’avais celui d’être béte; je Ih’oii suis corrigé.
la marquise. Quel changement! etijhi donc êtes-vous? galifard, reprenant son air simple. Je vous l’ai dit : Oalilàrd, uh simple gaCçdh pharmacien, élève, comme Vous, du chevalier de Buitde-Croix, Voire mai're, qui a, comine vous, quelques connaissances eh chimie, et qui, mettant jusqu à présent sa science au service de la vôtre , volts a secondée dans IdUles vos entreprises, sans rien voir, Sans rieti dire.,.