SCÈNE III
LA COMTESSE, seule. Ursule a raison, la plui tombe par torrents; et en conscience, on ne peut pa le laisser dehors ce pauvre enfant.
Air du vaudeville de Turenne.
Il me souvient qu’inflexible et sévère,
En m’enfermant dans ce séjour.
Je fis le serment téméraire
De n’y laisser jamais entrer l’amour.
Oui, je jurai, redoutant ses outrages,
De lui fermer mon cœur et mon castel;
Mais en faisant ce serment solennel.
Je ne songeais pas aux orages.
Mon Dieu ! qu’Ursulc est lente ! (Regardant par la fenêtre.) Ali! elle lui ouvre. Eh! mais je crois qu’il 1 embrasse. Ne vous gênez pas. Monsieur; je me repens maintenant de lui avoir ouvert : oh1 oui je m’enrepens. Le voici; il n'est plus temps. *