DE SA SUITE, ET DES PETITS NÈGRES
aboulfaris. Que la caravane s’arrête !.. J’accorde à mes gens une heure de repos... moi, pendant ce temps, je , visiterai seul ces jardins merveilleux que je ne connais ! pas... nous repartirons après pour Delhy, où le sultan des J Indes, notre gracieux souverain, nous attend avec impatience... Allez!.. ( Les seigneurs se retirent, ainsi que i les deux petits nègres.) Quanta moi, rien ne me presse.
La mission difficile dont le sultan m’avait chargé, ayant I complètement échouée, il sera toujours temps de lui en raconter les glorieux détails... mon seul regret est d’avoir ! quitté cette délicieuse ville de Candahar, où j’avais fait une passion... et presque deux... ces jeunes filles du peuple.. Eh bien! oui, du peuple... cela me changeait... ces jeunes filles que j’invitais à prendre des sorbets dans mon pavillon... et l’une d’elles, la belle Gulnare, avait pour les grands seigneurs en général... et pour moi en particulier, une préférence, une estime auxquelles, du ! reste, je suis habitué...