‹ Å’uvres illustréesChapitre 759 sur 1154 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

Les mêmes, le shérif BOLBURY, Constables, se précipitant par la première porte à gauche.

LE CHŒUR, montrant le roi et Nottingham.

En prison il faut les conduire,

Ces bandits que le crime attire ;

Leur forfait, amis, dés demain.

Recevra châtiment certain.

{Les constables, sur l’ordre du shérif, entourent le roi, que Nottingham défend, Tout à coup, Bolbury aperçoit Géraldine.)

BOLBURY.

Dieu! qu’ai-je vu?., ma fiancée!

Que, tantôt, chez moi j’ai laissée !..

LE ROI

Je comprends... Vous êtes Tony? bolbury, furieux.

Eh! non! je suis le shérif Bolbury.

le roi.

Bolbury !

Encore un!., moi compris!.. Pauvre Salisbury!

nottingham, à de mi-voix au shérif, montrant le roi.

Vous ignorez le nom de Milord qu; voiei^

boldury, montrant un papier qu’il tient.

C’est le faux Edouard... j’ai la preuve certaine... le roi et nottingium.

Écoutez!..

bolbury.

C’est assez!.. Ailons qu’on les entraîne!

CHŒUR

En prison il faut les conduire.

Ces brigands que le crime attire!

Leur forfait, amis, des domain,

Recevra châtiment certain :

[Un des constables prend les flambeaux et passe devant le roi et Nottingham, qu’on va faire remonter par le puits. Le shérif les suit en donnant encore des instructions à ses agents. Le théâtre est devenu obscur. Salisbury, qui a entr’ouvert la porte de l’escalier secret et guetté le moment, s’avance alors, prend Géraldine dans ses bras, l’enlève et l'emporte par l’escalier dont la porte se referme vivement. Quelques constables reviennent alors avec les flam beaux: le théâtre s’éclaire.) bolbury, désignant le divan où était Géraldine.

Que par nous, m untenant, elle soit secourue !

(S'approchant .)

> Disparu® ! ! !

tous.

Disparue ! ! !

{Us restent stupéfaits et regardent de tous côtés, en se frottant les yeux. Bolbury, atterre , chancelle et tombe sur le divan.)

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