‹ Aux IndesChapitre 111 sur 120 · Al X iM)i:s · texte numérisé non relu

Al X iM)i:s

Kn moins (rune lieuro, la crémation csl Icrminée, les flammes se sont éleintes et le Ijûclier s'est eflbndré en un large amas de cendres d'un rouge sombre, sur lequel courent de tremblantes étincelles; confusément je distingue le peu qui reste de la forme humaine : des tissus jaunâtres, incomplètement consumés, tout racornis et recroquevillés, un informe morceau de chair calcinée, le tronc tout couvert de larges écailles noires, des éclats d'ossements blanchis ])ar le feu, le crâne, le bassin, un fémur... On assène sur les os de violents coups de barre de fer pour les réduire en poudre; pour désagréger les fragments de chairs calcinées restés agglomérés, on les fourrage, les pétrit, les tourne et retourner avec un long tisonnier crochu, puis on pousse le las lugubre vers le Gange, et la grande eau calme emporte lentement une tache noire tjui, peu à peu, s'élargit, s'estompe, disparaît

Comme devant les <■ Toui's du Silence », il y a ici matièi'e à philosopher : je ne vous cache pas que je préfère de tout point les baisers de la flamme ardente au déchiquetage des hideux becs crochus, et la « manière » de l'Hindou à celle du Parsi. Oserai-je même dire que je ne suis pas

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