George Sand, La mare au diable, Avant-propos
« Il criait aussi, le pauvret, d’une voix qu’il voulait rendre terrible, et qui restait douce comme sa figure angélique. Tout cela était beau de force ou de grâce : le paysage, l’enfant, les taureaux sous le joug... et malgré cette lutte puissante où la terre était vaincue, il y avait un sentiment de douceur et de calme profond sur toutes choses 1... »
Cette éducation malheureusement si négligée du sentiment du beau, qui peut aboutir à une véritable religion de la beauté, les élèves-maîtres devront la poursuivre toute la vie : ils y trouveront des joies profondes dont on ne soupçonne pas généralement la riche variété; et ils seront à mème de commencer autour d'eux cette éducation qui ouvrira, au moins à la minorité intelligente de nos paysans, une source vive et intarissable de joies saines et fortes.