‹ Aux instituteurs & institutrices: consoils & directions pratiquesChapitre 30 sur 78 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Travers et dangers à éviter.

Il omI un travers qui ridiculise beaucoup d'institutrices et d*institutcurs. Ce travers, qui consiste à se plfiiiidre sans cesse, provient d'une certaine faiblesse d*iiniiKination constructive, qui les rend incapables de HO n^pr/îscnter l'état d'esprit du paysan et de l'ouvrier : en principe, le travailleur manuel qui dépense son <^ner^ie en puissants clTorts musculaires, est peu porté h considérer le travail intellectuel comme un travail pénible, épuisant même.

L(>H résultats du travail musculaire sont immédiats et évidents; c'est une terre labourée, c'est un arbre éniondé ou abattu, c'est un cbamp de blé fauché, c'est un(^ planche rabotée ou une barre rougie au feu, lourdement martelée... au contraire, les effets du travail intellect u<^l demandent, pour apparaître, de longs mois de labeurs; en outre, la fatigue du forgeron ou du moissonneur est très apparente; c'est la figure ruisselante de sueur; c'est l'odeur Acre du corps surmené et la lassitmie invineible qui prtMid aussitôt le repas du soir terminé : tandis que la fatigue consécutive au travail

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