‹ Auzias March et ses prédécesseursChapitre 136 sur 302 · CG · texte numérisé non relu

CG

(9) A. Morez-Fario, Kat. Lit., 115. Cf. Romania, I, 390 ; J. Massé ToRRENTS, Manuscrits cat. de la B. N. de Madrid, Barcelone, 1896, in-8, p. 93 ; et B. SanvisENTI, L primi influssi, p. 389. — Une note en marge d’une pièce de Vallmanya, dans le Cançoner d’Amor de Paris, cite la version de « Guido de Columpnes » (T. Amar, Dicc., 641).

230 cHap. 111. — AUZIAS MARCH ET LES TROUBADOURS

avait été traduite en catalan en 1367 et qu'il en existait d’autres textes espagnols dérivés, eux aussi, du français.

Mais c’est surtout à la matière de Bretagne qu'il demande, comme Jacme et Arnau March, la peinture de l’amour courtois. Le Lancelot est le seul roman de la Table Ronde qu'il cite :

E Lançalot hac en amor tal astre que fon request per dona qu’en fo morta...

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