CI. — Lo viscani QUE s TROBA’N ÂALEMANYA
Deux imitations nous sont signalées, l’une par Tassoni et Amador, l’autre par Amador seul.
La première concerne les v. 13-16. Le poète, qui aurait cru pouvoir jurer être assez fort pour se défendre victorieusement contre un homme armé, a été vaincu par une faible femme. L'idée est banale et se rencontre bien, en effet, dans Pétrarque :
Ella mi prese ; ed io, ch’arei giurato Difendermi da uom coperto d’arme, Con parole e con cenni fui legato.
(Trionf. d’Am., II, 91-93).
La seconde est beaucoup moins certaine. Nous ne voyons
dans cette tornada :
Bell’ab bon seny, tot es poca faena al meu affany veure vos luny estar, car prop de vos res no m pot mal temps dar e luny de vos no trob res bo sens p:na.
qu'un simple rapport d'idées avec ces deux vers de la canzone & :
Fugge al vostro apparire angoscia e noja ; E nel vostro partir tornano insieme.…..
(Perchè la vita..).