‹ Avadâna-C̦atakaChapitre 27 sur 167 · ET 12*''*. LE FRUIT DES ŒUVRES ET LA TRANSMIGRATION · texte numérisé non relu

ET 12*''*. LE FRUIT DES ŒUVRES ET LA TRANSMIGRATION

Dans d’autres existences antérieures (à celle-ci) N. . a fa t, accumulé des actes, il en a pris le fardeau croissant, il a mûri l’enchaînement de leurs causes et de leurs effets. (G33 actes se pressent) comme les flots, et la fatalité de leurs coasé'fuencos est inévitable h C’est lui qui a fait, accumulé ces actes ; quel autre pourrait en recueillir le fruit ? Oui, Bhixus, les actes qu’on a faits, accumulés, ne mûrissent pas en dehors (de l’individu, ils ne mûrissent) ni dans l’élément terrestre, ni dans l'élément aqueux, ni dans l’élément de la lumière, ni dans l’élément du feu, ni dans l’élément du vent. C’est dans l’élément du Skandha, dans les Ayâtanas que mûrissent les actes qu’on a faits et accomplis. Vertueux ou vicieux, les actes ne périront jamais, même après des centaines de Kalpas. Quand tout est au complet, que le temps est venu, ils portent leurs fruits, certes, pour les êtres corporels^.

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