II. SÛTRA SUR l.E DON
Bhixus, si les êtres connaissaient le fruit du don, la maturité du fruit du don et du partage, comme je connais, moi, le fruit du don, la maturité du fruit du don et du partage, quand bien même ils en seraient à leur dernier morceau, à leur dernière bouchée, ils ne mangeraient pas sans avoir préalablement donné, sans avoir partagé. Si une personne digne recevait leur offrande, leur tendance à l’égoïsme inné en eux ne se développerait pas, ne subsisterait pas.
Mais parce que les êtres ne connaissent pas le fruit du don, la maturité du fruit du don et du partage, comme je connais, moi, le fruit du don, la maturité du fruit du don et du partage, ils mangent sans avoir donné, sans avoir partagé, avec un esprit de rapacité ; aussi la tendance à l’égoïsme inné en eux se développe et persiste.
Ainsi parla Bhagavat : Quand le Sugala eut ainsi parlé, le maître prononça encore les paroles suivantes ;
Si les êtres savaient, selon ce fpi’a dit le grand Rïsi, quelle est la maturité du jiartagect quels grands avantages il assure, ils ne mangeraient pas sans avoir donné, ils ne seraient pas si égoïstes, et l'esprit d’accaparement ne se produirait jamais en eux.
Mais i)arce qu’ils ne le savent pas, les insensés, obscurcis par les ténèbie, de l’égarement,
* Ce SI tra se rei.contre (leint foi< dans le ncaiil aux récils 9 el 57.
ils mangent avec un esprit de rajiacité et la tendance à l’égoïsme inné en eux se développe et persiste*.