‹ Avant 1789 royautedroitslibertesChapitre 42 sur 80 · S IV · texte numérisé non relu

S IV

Wàiè secrète de la jdtande .

Constituée en autant rte petites confréries qu’il y avait de métiers, de même que la commune l’avait été en autant de petites républiques qu’H y avait d'intérêts isolés de localités, la jurande fut un foyer permanent de rivalités, de querelles , non-seulement de confrère à confrère, mais surtout de métier à métier. Sans plan général , sans esprit de communauté , sans unité de but , sans aucune préoccupation sociale, se lamentant du bien et se réjouissant dn mal qui arrivait aux autres, chaque corporation fit de son intérêt unique l'horizon au delà duquel elle n’allait que pour s’étendre et s’agrandir aux dépens de ses soeurs. Ayant la cité pour centre de leur action, toutes ajoutaient ainsi leur turbulence, leurs divisions , leurs hostilités , aux turbulences , divisions et hostilités delà cité. Les querelles du citoyen s’envenimaient des querelles de l’industriel ; et, dans cette juxtaposition de rivalités, la corporation et la cité «lièrent en s’affaiblissant, la cité parla corporation et la corporation par la cité.

Par rapport à l’intervention royale , la jurande et la commune ne furent donc, en réalité, que la mise en oeuvre de la maxime />»VtVr pmir rér/nrr, qui fit

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