‹ Avant - pendant - après la prédiction, conseils aux jeunes ecclésiastiquesChapitre 10 sur 145 · IT Thess., 1, 14. | 3. S. PoLycarr. ad Philippenses · texte numérisé non relu

IT Thess., 1, 14. | 3. S. PoLycarr. ad Philippenses

LA SCIENCE SACRÉE. — SES SOURCES À9 mencée dans la Loi nouvelle par les Apôtres, la Tradition a été conservée par les Pères, les docteurs et les fidèles dont l’Église a recueilli et consacré les témoignages et l’enseignement.

L'Église, voilà le lieu suprême des principes révélés ; elle domine tous les autres sans les humilier et consacre leur inviolabihté.

L'homme peut, avec un empressement maladroit ou une malignité diabolique, interpréter l'Écriture, la torturer et en exprimer des sens qui n'y furent jamais; 1l peut, dépositaire infidèle d’une transmission plusieurs fois séculaire, trahir la pensée de ses pères et corrompre leur tradition ; mais contre un corps enseignant, formé de l'élite de l'humanité chrétienne, et constamment pénétré par la divine vertu de l’Esprit-Saint, les folies et les trahisons humaines sont impuissantes. L'Église nous fait remonter aux sources pures de la révélation : les lettres divines et les enseignements traditionnels dont elle nous garantit l’authenticité et l'intégrité, et dont elle nous explique les saintes obscurités : son autorité surhumaine nous plonge dans le sein de Dieu, et nous y buvons à longs traits les vérités

ment sa nie

rité comme les docteurs humains, prend soin à chaque instant de nous rappeler sa mission.

bilité de son enseignement, qu'il craint l'illu-

«Ma doctrine, dit-il, n’est pas la mienne, mais

Père2?. » « Mon Père, qui m'a envoyé, a réglé

1. «Mea ne non est mea, . sed ejus qui misit né » (Joan., vir, 16.)

Le Fils de Dieu, au lieu de s ‘imposer d'auto >

On dirait qu'il veut échapper à la responsa- —.

sion de nos sens, qu'il a peur de n'être pas assez divin dans sa doctrine. Il nous empêche de nous arrêter aux rivages de sa chair ado- | rable et nous enlève jusqu’au principe éternel, : infini, de toute vérité et de toute autorité. —

celle du Dieu qui m'a envoyé. » Il ordonne reril ajoute : « J'ai recu cet ordre de mon

par son commandement ce que je dois dire et me D cisuer, et Je sais que son commandement Re

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