DÉVELOPPANT LA TROISIÈME PROPOSITION PRINCIPALE
Le pécheur retardataire compte sur sa volonté. Or :
1° C’est un effet du péché de réduire l’homme à un état de misère tel qu’il ne peut s’assurer de sa volonté. — S'il se sent trop faible auJourd’hui pour sortir du péché, ne le sera-t-1l pas
davantage, à mesure qu'il avancera dans le
chemin du vice ?
20 Et au dernier moment, après une vie d’impénitence, dans les douleurs et les an-
goisses de la maladie, l’impuissance de changer
de volonté pour une pénitence vraiment surnaturelle ne sera-t-elle pas plus grande encore ?