GÉRARD, LE MARQUIS, JULIE
le marquis, entrant.
Moi-même... je suis perdu, car celui qui frappe à cette porte... c'est notre ancien intendant, c'est Goberville... j'ai entendu sa voix.
gerard, montrant la rue.
Et Dieu sait s'il vous connaît... Fuyez pendant que je vais ouvrir.
JULIE
Etlesdeux factionnaires qui ne laissent sortir personne de la rue... Plutôt dans le caveau.
GERARD
Non... j'ai là un trésor trop précieux pour l'exposer.
Adieu, mes amis... laissez-moi partir.
GERARD
Partir... (àJulie.) Voilà la clef, femme, va ouvrir, (au marquis.) Campez-vous là... Du sang-froid, et de la présence d'esprit.
(// fait placer le marquis dans le fauteuil près de la table à droite , prend le plat à barbe ; lui barbouille toute la figure d'écume de savon, et s'apprête à le raser.)