‹ Avant, pendant et aprèsChapitre 32 sur 45 · M0RIN · texte numérisé non relu

M0RIN

aib : l'Amour qu'Edmond , etc.

Ils dis'nt que loin d'quitter l'ornière 11 faut suivr' les chemins battus;

Qu'c'est pour vouloir êtr' plus qu'leur père

Que les enfans se sont perdus.

A la routine, enfant, restez docile,

Dussiez-vous y marcher tout seul.

Et votre aïeul fût-il un imbécille ,

Soyez plutôt ce que fut votre aïeul.

le général , le regardant.

Si ce diable de Caracaîla savait lire , je croirais quelquefois qu'il lit... Fais-moi le plaisir de me laisser tranquille, et de retourner à ta loge.

MORIN

Ne vous fâchez pas, monsieur. . . j'y pensais. . . Aussi bien je me rappelle qu'il y a là un vieux monsieur qui vous attend depuis un quart-d'heure.

LE GÉNÉRAL

Et tu ne l'as pas fait entrer sur-le-champ?

air : Du Piège.

Je vous l'ai dit , je prétends, et je veux

Que cet usage soit le vôtre , Que nul ne fasse antichambre en ces lieux;

Un vieillard bien moins que tout autre. Redoublant vos soins empressés, Dès qu'il paraît, je veux l'entendre; Ses cheveux blancs doivent vous dire assez Que lui n'a pas le temps d'attendre.

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