ET EMBUSCADES
et désigne deux routes pour la retraite ; l'une, par le chemin qui conduit le plus directement de chez l'ennemi à notre année, et sur lequel sont les grand'gardesde l'ennemi, qu'on sabrera et prendra en passant, l'autre par le chemin tenu )Our arriver.
Il convient, de plus, de quatre sonneries les plus courtes et les plus habituelles à l'oreille du soldat.
La première voudra dire ; Sabrez, pas de prttmniers.
La seconde : Faites des prisonniers.
La troisième : Retirez-vous par la route la plus directe.
La quatrième : Retirez-vous par le chemin que nous avons tenu pour arriver.
Aux deux demi ères sonneries, les signes de reconnaissance devront disparaître, et la retraite s'effectuer lestement, et se grouper à la sortie du village.
A Àtshy sous Kommorny en Hongrie, nous fûmes surpris par l'insurrection. Le signe de reconnaissance qu'avaient pris ses hussards étaient le manteau blanc déployé. Il leur servit à donner beaucoup d'ensemble a leur attaque, qui réussit à merveille. Mais quand nous nous trouvâmes en mesure, ce signe fut fatal à ceux qui le portaient. Leur troupe s'en aperçut, et ne tarda pas à le quitter. Cette détermination protégea sa retraite, et elle était déjà loin que nos régiments se battaient entre eux, se prenant mutuellement pour l'ennemi.
Une surprise de nuit peut être plus ou moins hasardée : j'entends par ce mot celle qui est faite par une troupe qui n'est pas appuyée, et qui se trouve beaucoup moins nombreuse que l'ennemi qu'elle attaque. La surprise a toujours un but plus spécial; celui de terrifier l'ennemi, ou de le détruire, ou .tous les deus à la fois.