DES CHEVAUX DE MAIN
il pense toujours à rendre faciles les recherches que le régiment pourrait faire de ses chevaux de main. C'est pour cela qu'il ne doit pas se maire où il serait impossible ou long de le trouver en cas de besoin.
Il doit aussi veiller à ce que les conducteurs des chevaux les fassent manger, et ne les quittent pas. S'ils vont fourrager, il doit exiger que la moitié reste avec les chevaux, et réponde d'eux. Il doit aussi quelquefois accompagner les fourrageurs, s'il craint qu'ils ne pillent, ne se soûlent, ou ne surmènent les chevaux qu'ils emmènent avec eux pour rapporter leur fou n age.
Lorsque les chevaux ne mangent plus, ou qu'il craint quelque surprise, il doit taire brider, et tenir la bride au bras.
Il doit aussi veiller à ce qu'on ne gâche pas le fourrage et les vivres de la halte, et qu'on s'arrange de manière à pouvoir rapporter quelque chose au bivouac du régiment pour les chevaux qui ont été montés, et pour leurs maîtres.
Il doit faire boire quand il rencontre des ruisseaux ou des puits, et faire panser les chevaux qui, blessés, auraient besoin de soins spéciaux.
En revenant au régiment, il doit faire son rapport au chef du corps.
D. Lorsqu'un homme est démonté, où doit-il se rendre avee son armement et son harnachement?
K. Aux chevaux de main, qui deviennent le rendez-vous général des hommes isolés.
D. Et lorsqu'un cheval est destiné à aller au petit dépôt ?
R. 11 doit être conduit aussi aux chevaux de main. Là, s'iï se trouve un homme valide et ud cheval en état, on les réunit pour les diriger sur le régiment. De même, on donne un cheval iucapabie de service actif à un blessé qui fait partie du détachement qui se dirige sur le petit dépôt. v :^
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D. Comment peut-fl se trouver aux chevaux de
nain un chevâi tte ttbupe en état de servir?
P. Parce qu'on dirige sur eux les chevatix de >rise ou ceux qui ont perdu leurs cavaliers, peur y uonter les hommes il pied.
D. Si vous avez de braves officiers, sous^o/ficiers m chasseurs gui, blessés légèrement, ne peuvent continuer leur service d' avant-poste, mais auxquels quelques jours de demi-repos peuvent rendre rorces et mobilité ?
R. Yous les faites marcher avec les chevaux de nain, et dès qu'ils sont en état de reparaître au égiment, vous les y appelez.
D. Si des cavaliers montés, et en état de croiser e sabre, viennent aux chevaux de main ?i
R. Le commandant les renvoie à leurs escairoes.
R. Où marchent les canliniers ou cantinières ?
R. Leur intelligence, leur appât du gain, leur ont facilement choisir la place la plus convenable i la vente de ce qu'ils porient. Néanmoins, H existe pour eux des règles d'usage qu'il faut connaître.
Les cantiniers qui ont des voitures doivent marier avec les chevaux de main.
Ceux qui sont à cheval, marcher plus près du égiment, et, pour ainsi dire, au point inlerméliaire entre lui et les chevaux de main.
Un canlinier ne doit vendre à d'autres corps, |ue lorsque le régiment dont il fait partie n'a tesoin de rien.
Il ne doit quitter sa place utile, que le temps |u'il faut pour acheter ce qui est nécessaire aux ipprovisionnements du régiment.
On doit exiger qu'un canlinier porte toujours ivec lui un petit paquet de charpie et de linge, K>ur servir, en cas de besoin, aux premiers panse-