SCÈNE VIII
ISARELLE, seule.
Sa femme!... je serai sa femme!... on m'appellera dona Isabelle de Urreazî... Oh! je ne regrette plus rien maintenant, ni larmes, ni désespoir, ni épreuves!... Non... Dieu ne m'a fait attendre mon bonheur que pour me le faire sentir plus vivement!... Sa femme!... ce seul mot métamorphose jusqu'à ces murailles, jusqu'à cette chambre... Il me semble qu'elle est toute lumineuse!...
GUILLEN, au dehors.
Il faut que je parle à la senora Isabelle.
VIOLANTE, au dehors.
Elle n'y est pas.