‹ Aventures d'Alphonse DoriaChapitre 111 sur 232 · LIVRE II , CHAPITRE XI. 2 1 l · texte numérisé non relu

LIVRE II , CHAPITRE XI. 2 1 l

de sa vie qui révélaient une générosité sublime et touchaient presque à l'héroïsme.

Cependant les heures s'écoulaient; ce fut Dagana qui m'avertit qu'il était temps de nous séparer. Je repris, à travers le jardin, le chemin qui m'avait conduit jusqu'à la chaumière suisse. J'avais à peine fait quelques pas , je l'entendis marcher derrièremoi; je m'arrêtai et lui offris mon bras; et nous marchâmes ensemble sous l'allée couverte qui aboutissait à la porte d'entrée. Elle m'engagea à être exact au rendez-vous qu'elle devait m'assigner par un billet; et pour dernier adieu , elle me serra affectueusement la main.

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