‹ Aventures d'Alphonse DoriaChapitre 212 sur 232 · LIVRE III, CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE XV

vernement récompensait la fidélité de ceux qui avaient tourné le dos à la liberté pour soutenir le pouvoir absolu. Mais M. de Lacy était, comme nous l'avons dit, du petit nombre d'hommes qui avaient résisté à l'appât de la fortune et des distinctions. Il est vrai qu'il aurait eu plus de peine à accomplir ce généreux sacrifice, s'il avait été persuadé que son héroïsme fût demeuré secret. En étudiant sa conduite, je voyais quel prix il attachait à ce que le public eût connaissance de ses moindres actions, et combien de faux diamants entraient dans la couronne de sa vertu ; il aimait mieux la louange que l'argent, et la considération que les honneurs. C'était là tout le secret de sa conduite.

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