‹ Aventures d'Alphonse DoriaChapitre 58 sur 232 · CHAPITRE VIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIIL

Du dégoût que ressent Alphonsepour l'art de la peinture; il obtient de son père la permission de changer d'état.

Le récit de M. Desprez avait duré près de trois heures , et la bande joyeuse des convives de M. Estève commençait à en être fatiguée. Ce phénomène se révélait par un frottement des pieds de Tun sur le parquet , par les bâillements qu'un autre dissimulait mal en plaçant ses doitgs devant sa bouche, par le cliquetis d'une chaîne de montre servant de hochet à celui-ci qui en faisait tourner la clef , par les frayeurs que nous causait celui-là qui en se dandinant sur sa chaise, avait failli deux ou trois fois tomber à la renverse; enfin par les chuchotements entretenus, deux à deux ou trois à trois, par les autres qui causaient de

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