BATTONS LE FER CHAUD. I
n dil-on, des Diais^ des si, à ne » point finir; mais il paraît que » dans les cas graves', c'est toute » autre chose.
« Au reste , comme il nous l'a fort w bien dit, c'est du bonheur de son n fils qu'il s'agit. Ce jeune homme, îî comblé des biens de la fortune, » ne peut trouver une femme plus » aimable, mieux élevée, plus digne » enfin d'unir son sort au sien; et le » père me parait très-sage de ne pas » perdre un instant. La maman y » aura bien un peu influé aussi.
M Cette femme , que l'on dit instruite I) et sensée, se fait sans doute une >» fête d'avoir près d'elle une belle- M fille charmante, docile, et propre » à rendre heureux et ù relcuir dans»
îS6 CHAPITRE XV.
» son domestique ce fils Unique » dont elle ne peut se passer. C'est >» pour elle la perspective la plus » agréable. Je crois donc pouvoir y» attribuer la majeure partie de tout » ceci à sa douce influence.
w Allons, cher parent, éaitons l&
V fer fendant qu'il est chaud; je î> Suis à vous, et Je sens que je me
V porte mieux. Voulez- vous que D pour ce soir même je demande » une conférence chez lui avec vous^ » à mon ami Berthereau? Commet » c'est un homme droit et franc, » TOUS saurez bien vite à quoi vou»
» en tenir. »
- « Bien volontiers, répondit M. d& » Latour; mais je suis déjà con-< A vaincu d'avance que jûous n'ap^