MO AVENTURES
bretons se disaient entre eux que si le le comte se retirait, chacun restait le maître d'agir à sa guise.
— Mais c'est dissoudre l'association,
dit tout bas Fontevieux à la Châtaigneraie.
— Prenez-vous-en à M. de Perbruck , repartit de même la Châtaigneraie ; il veut absolument que ce garçon fasse sa fortune et il prétend ensuite le chasser comme un laquais.
Au milieu de ce tumulte, on entendit une voix qui appelait dans le jardin.
Fontevieux courut à la fenêtre.
— C'est Marguerite, dit-il tout bas à la Châtaigneraie.
— Eh bien, reprit celui-ci, faites-la entrer, il faut que tout cela finisse puisque M. de Perbruck ne se décide à rien.
Fontevieux alla ouvrir une porte qui de la salle basse ouvrait sur le jardin. Marguerite entra rapidement... Elle vil le marquis de Perbruck et courut à lui...
— Monsieur le marquis, lui dit-elle