‹ Aventures de Télémaque [microforme]Chapitre 2 sur 13 · Caly · texte numérisé non relu

Caly

tage ; elle fei

naufrage et par quelles aventures il était sur ces récit de mes malheurs, dit-il, serait

trop long, Non, non, répondit-elle ; il me tarde

. et il parla ainsi.

ni velles de mOn père.

de les Savoir, hâtez-vous de me les raconter. le pressa long-temps.

Elle

Enfin il ne put lui résister,

19. J'étais Parti d'Ithaque, Pour aller demander aux autres rois revenus du Siége de Troie des nou-

Les amans de ma mère Pé.

| nélope fürent surpris de mon départ : j'avais pris B

sain de le leur cacher, connaissant leur perfdie. .Ni Nestor, que je vis à Pylos, ni Ménélas, qui me reçut avec amitié, dans Lacédémone, ne purent apprendre si mon père était encore en vie. — Lassé de vivre toujours en suspens et dans l’incertitude, je me résolus d’aller dans la Sicile, où j'avais oui dire que mon père avait été jeté par les vents. Mais le sage Mentor, que vous voyez ici présent, s’opposait à ce téméraire dessein : il me représentait d’un côté les Cyclopes, géants monstrueux qui dévorent les hommes; de l'autre la flotte d’'Enée et des TFroyens, qui était sur ces côtes. Ces Troyens, disait-il, sont animés contre tous les Grecs; mais surtout ils répandraient avec plaisir le sang du fils d'Ulysse. Retournez, continuait-il, en fthaque: peut-être que votre père, aimé des dieux, y sera aussitôt que vous.— Mais si les dieux ont résolu sa perte, s’il ne doit jamais revoir sa patrie, du moins il faut que vous alliez le venger, délivrer votre mère, montrer votre sagesse à tous les peuples, et faire voir en vous à toute la Grèce un roi aussi digne de régner que le fut jamais Ulysse lui-même. Ces paroles étaient salutaires, mais je n’étais pas assez prudent pour les écouter ; je n’écoutai que ma passion. —. Le sage Mentor m’aima jusqu’à me suivre dans un voyage téméraire que j’entreprenais contre ses conseils; et les dieux permirent que je fisse une faute qui devait servir à me corriger de ma présomption.

20. Pendant que Télémaque parlait, Calypse regardait Mentor. Elle était étonnée, elle croyait

sentir en lui quelque chose de divin; mais elle ne | pouvait dénièler ses pensées confuses : ainsi elle |

&emeurait pieine de crainte et de défiance à ia vue t: é ‘ ‘ *

de voi

que

ain iÉ £ ) rab tem env des EXP tôt « pas Je c d'un cons dang enco m'en 2 force * Jelu refus malh dans hi ex nâger de ce comin vous,

22, garde faite, sérve désirs.

CU AE HAE AS ne ani

Se

Page 1