‹ AventuresChapitre 30 sur 46 · ODIA, C0X3W · texte numérisé non relu

ODIA, C0X3W

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dé son oreille et,

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les passants. M'esmin entra à leur suite, .

en soi-même de cette clôture menaçante ev

inutile.

Il examinait avec curiosité la façade de la

maison. Une femme descendit le perron et

s'avança vers lui. Il hésita s'il fuirait, car il

avait reconnu Qaudia ; mais elle, profitant

de cette indécision, ne le lui permit pas. Elle

le prit par la main.

— Je t'avais convié, dit-elle ; tu es venu.

A parler vrai, répondit Mesmin mécontent et troublé, le hasard seul me conduisit.

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tu le fais, maïs tu n'es qu'un marchand.

— Pour déraisonner comme vous, il suffit sans doute d'être philosophe, quoique je ne sache pas ce que ce mot là signifie.

— Adieu, dit le vieillard.

Et il s'éloigna furieusement. Mais quelques pas plus loin, il se retourna et désignant du doigt une maison sordide, il cria :

— Voilà le palais d'Hermine. Tu seras bien reçu.

M esmin ne répondit pas.

Pendant plusieurs journées encore, il s'occupa de ses affaires. Il s'habituait aux étranges discours des marchands et n'y prêtait plus attention. Il était heureux de la réussite de son entreprise et il éprouvait un contentement égoïste à se sentir sain d'esprit et de corps au milieu de tous ces malades. Quand il lui arrivait de rencontrer Claudia, il détournait la tête; il ressentait une instinctive crainte d'elle ; sa présence et jusqu'à son nom i'irri-

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