CLAUDIA, COURTISANE; OU LA VAINE SCIENCE
chait son visage, mais s*éveillant alors elle écarta ses bras etMesmin reconnut, non Hermine, Claudia transfigurée.
La stupeur lui fermait la bouche ; elle l'attira vers elle et dit :
— Je suis Claudia et je suis Hermine. Nous sommes un double aspect et une même personne. Mais qui poursuivit Claudia jamais ne Fa possédée. Seuls ceux qui entrent avec amour au lit d'Hermine connaissent Claudia.
L'une est la courtisane trompeuse sans cesse déflorée par la curiosité des hommes ; malgré les embrassements, Hermine reste éternellement vierge. De l'une, naît l'inquiétude sans satisfaction ; l'autre donne la paix et la plénitude. Retourne en ton pays ; sois celui que tu fus ; et je demeurerai toujours, invisible et présente, auprès de toi. Ton esprit étonné tâtonne encore parmi les brouillards du mys* tère ; bientôt la lumière les percera.
Miesmin regagnait en hâte son vaisseau. Sur
le port il se heurta au philosdplie ; ils ne se parlèrent pas : ils Hreht seuletneiit pour se moauer Tun de l'autre.
moquer Tun de l'autre.