Kallikàn dit, de son côte, ixAXj
AVENZOAR, SA VIE ET SES Oi:UVRES
« Par mes, soins je préservais les hommes du trépas : à présent, e’est moi qu’il a pris comme gage'. »
Ainsi Abu l-'Alâ’ voulut être jusqu’au bout fidèle à son goût pour les belles-letlres. Mais il souhaita aussi que l’on ne vît pas disparaître avec lui les fruits de son expérience, et il légua à la postérité plusieurs ouvrages estimés : il lui laissa surtout son fils 'Abdelmalik, surnommé Abu Merwûn, qui allait porter au plus haut point la renommée de la famille et rendre le nom d’Avenzoar célèbre dans l’Europe entière.