Op. laud,, p
d'Avenzoar, Abu Bakr Mohammed, puisque le décès de celui-ci est noté sur la même table, un peu plus loin, encore avec une légère erreur*.
Les descendants d’Avenzoar.
La mort d'Avenzoar n’éteignit pas l’illustre liguée dont il descendait. Il laissait un fils, Abu Bakr Mohammed ibn 'Abdelmalik ibn Zohr, et une fille dont l’histoire n’a pas conservé le nom, La Tekmilà d’Ibn El-Abbâr* contient sur le compte d’Abù Bakr une courte notice. Son biographe dit qu’il décéda en 595 II. (1198-1199 G.) et qu’il était né en 507 H, (1113-1114 C,); il ajoute ; « On dit qu’il mourut à l’âge de quatre-vingt-onze ans ». Si cette dernière affirmation était exacte, il en faudrait conclure qu’il naquit non pas en 507 H., mais en 504 H. (1110-1111 G.).
Outre son surnom d'Abù Bakr, Mohammed ibn 'Abdelmalik reçut aussi celui d’ « El-haüd » qui signifie « le petit-fils ». Il est étrange qu’Ernest Renan se soit mépris sur le sens de cette appellation qui servit aussi, paraît-il, à désigner Averroès. 11 dit, en effet, à propos de ce savant : « Par un de ces caprices de la renommée dont on a plus d’un exemple, cet Averroès dont le nom a presque atteint, chez les Latins, la célébrité de celui d’Aristote, est distingué, chez les Arabes, de ses illustres ascendants par l’humble épithète de el-kafid (le neveu) On ne comprend guère, en effet, qu’Averroès ait été surnommé « le neveu » par ses contemporains, étant donné qu’aucun de ses oncles ne s’était fait remarquer d’une façon particulière, tandis que son ascendance en ligne directe était ellemême tout entière composée d’hommes de valeur. Par