‹ Avenzoar, sa vie et ses œuvresChapitre 31 sur 80 · V. infrà : Teystr, lirre II, tr. VII, chap. v · texte numérisé non relu

V. infrà : Teystr, lirre II, tr. VII, chap. v

De l'eczéma {j\jk\)K

De la pàrésie (JLLxJÎ pb)*.

Ici Avenzoar abandonne un instant les considérations pathologiques et thérapeutiques pour déclarer (f^ 113 v) que la dynastie almoravide possède des remèdes d'une vertu éminente. Il ajoute que c'est par ordre de ce gouvernement que son livre a été composé. Ce détail nous était déjà connu par le préambule. Peut-être le rappelle-t-il ici pour amener la citation de quelques recettes qui intéressent particulièrement les souverains, telle la formule d'une « crème qui convient aux rois, en hiver »'. Puis il revient à son exposé méthodique et aborde l'étude des fièvres où nous allons de nouveau le suivre pas à pas.

De la fièvre éphémère ou diaire (^jJ v^'^)*-

De la fièvre tierce (iJ'o ^*-aw)\

Des fièvres continues (Ïhsj^jJI ïLû^Î <oL>A!).

ex.

De la syncope ( -doJl). — Avenzoar distingue celle qui

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