LIVRE IT
TRACTATUS I, — De this. intestinorum.
gas Lo tJe Led »] (fol. 130 vo).
Des maladies des organes contenus dans la cavité abdominale.
Cap. I. — De ægritudinibus intestinorum generalium. al, Je cb) Dr! (fol. 130 vo).
Des maladies et des tumeurs des organes abdominaux.
Cap. II. — De debilitate virtutis expulsivæ intestinorum. JA pos ant one (fol. 134 vo).
De l’atonie intestinale,
1, Littéralement Ja cal signifie « le bas-ventre », Mais il est impossible de traduire ainsi, parce que cette expression a, chez nous, un sens plus particulier et s'applique plutôt à l'ensemble des organes contenus dans le petit bassin, Chez les médecins arabes, la distinction
s'établit entre Sly qui désigne la région située immédiatement audessous des fausses côtes, et [a wYl .,L4)l quise dit de la région sousjacente, La délimitation entre ces PRE zones serait un plan horizontal HER à la partie la plus déclive de la grande courbure de l'estomac.
Ce mot signifie, en arabe littéral, « dépôt, lie, marc »: en arabe re il prend souvent le sens de « purée », inconnu des lexicographes, Avenzoar l’emploie pour désigner le bol fre
Cap. III, — De ventositate intestinorum.
x) Ci ct) red lt L- D L 55 (fol. 132 vo).
Des effets produits par les gaz intestinaux non évacués.
Cap. IV. — De retentione‘ fecum et suarum specierum. Jai Lis els (fol. 132 vo).
Des divers modes de constipation.
Cap. V. — De excoriatione intestinorum.
sles} L& V9 resûl Pn (fol. 133 r°).
Des érosions intestinales.
Cap. VI. — De emorroydis. goes BE 2 EN US 6, Jet > hl
gels Lee SMS (fol. 134 vo).
Des hémorragies anales et des hémorroïdes.
Tracrarus 11. — De ægritudinibus renum.
Li Del (fol. 134 ro).
Des maladies des reins.
1. Le texte de la traduction porte « recoctione »; celui de la table donne « retentione » qui traduit bien le terme arabe,
2. Les dictionnaires traduisent nl par « dysenterie » : c’est une de ses significations. Les érosions intestinales peuvent coïn cider avec la dysenterie, mais il est trop clair que ces deux accidents ne se confondent pas. 4
3. Le mot zr désigne littéralement une fente de rocher par laquelle l'eau s'écoule, C’est, d'après notre auteur, le nom que l’on donne au flux sanguin du fondement lorsqu'il est passager; s’il se prolonge, c’est qu'on a affaire aux y los ou hémorroïdes.
AVENZOAR, SA VIE ET SES ŒUVRES 125 Cap. 1. — De renibus.
LAS (fol. 135 ro).
Des reins.
Cap. II, — De lapide renum.
AS ee 8sbsalt Le 41 (fol. 135 re).
De la lithiase rénale.
Cap. III. — De restrictione sanguinis qui exit de virga. sl Le pdt poil Je ab (fol. 136 ve).
De l'hémostase dans les hématuries.
Cap. IV. — De lapide vesicæ.
Je Gt les (fol. 137 vo).
Du calcul vésical.
Cap. V. — De apostemate renum.
AS es (lol. 138 ro).
De la tumeur des reins.
Cap. VI. — De mala compiexione renum.
anse ve bel ue A sus L (fl.
139%r9); Des maladies des reins qui résultent d'une dyscrasie.
Cap. VIL. — De solutione conlinuitatis renum et vesicæ.
€ À ; CE | 4 A AE 0 HE SI Ne) - &5T (fol. 141 vo).
De la rupture des uretères.
1. L'auteur ajoute au nom de la maladie : « par la puissance de Dieu»,
comme plus haut (1. I, tr. IX, cap. x1 et x1t, p. 107), afñn de marquer les doutes qui planent sur l’étiologie.
124 AVENZOAR, SA VIE ET SES OŒŒUVRES Cap. VIII. — De debilitate vesicæ et exitu involuntariæ
urinæ.
Lex Ja D FRET 97e (fol. 142 vo).
De la faiblesse de vessie (hyperesthésie vési-
cale}!:et de l’incontinence d'urine.
Tracrarus III. — De raicis*.
JUS (fol. 143 ve).
Des testicules.
Cap. I. — De ægritudinibus testiculorum et sterilitate quæ
ex mala complexione ipsorum procedit.
San Cp Jp SEE SNS & Last, Dis Je legale (fol. 143 vo).
Des affections des testicules, et de la stérilité qui résulte, chez l’homme, de leur mauvaise syncrasie?,
Cup. II. — De apostemate testiculorum.
1. J'ai employé ici l'expression « faiblesse de vessie » parce qu'elle rend exactement le texte arabe et qu’elle a cours encore aujourd'hui dans le public; mais elle n’est plus guère employée dans le langage technique où l’on lui substitue celle « d’hyperesthésie vésicale ». En effet, dans cette affection, la vessie se sontracte au contact de la moindre quantité de liquide physiologique ou médicamenteux, si bien qu’il y a en réalité non une hyposthénie mais une hypersthénie de l’organe,
2. Ce mot ne figure dans aucun dictionnaire de bas-latin, et je le soupçoune fort d’être tout simplement une transcription de l’arabe, On sait que les testicules étaient rangés par les anciezs parmi les parties nobles, nommées en arabe el-a‘d& er-ra’isàä, C’est, sans doute, cette épithète ra'is que le traducteur a latinisée.
3. Avenzoar attribue cette stérilité à uu excès d'humidité (Axbias à sb) dans l’idiosyncrasie.
à el (fol. 146 r°).
Des tumeurs des testicules. Cap. TITI. — De mala complexione sicca testiculorum. ee) cb Ps (y Ds st) Le? V2 Le (fol. 148 ro).
Des conséquences d’une syncrasie trop sèche des testicules.
Cap. IV. — De crepatura.
sl; (fol. 148 ro).
De l'impuissance virile, Cap. V. — De ægritudinibus quæ fiunt in bursa testiculorum.
ds A1 Je (fol. 149 ro).
Des maladies du scrotum.
Tracrarus IV. — De ægritudinibus virgæ.
el bi (fol. 149 ro).
Des maladies de la verge.
Cap. 1. — De opilatione quæ fit in virga causa lapidis vel alterius alicujus rei.
ps Et 3 LL ANA) Et Le (fol. 149 ro).
De l’obstruction du canal de lPurèthre par un
1. L'auteur s'occupe en particulier de l’hydrocèle et du pneumatocèle.
126 AVENZOAR, SA VIE ET SES OEUVRES calcul, par du pus épais ou par du sang frais*.
Cap. I. — De privatione sensibilitatis virgæ.
(Lol. 149 vo).
rail Go Quel pue De l’anesthésie de la verge.
Cap. LI. — De foraminibus quæ fiunt in virga.
EN ep Lolé, Deuil 9 ce Bed hp 25 (fol. 149 vo).
Du bouton analogue à la pustule charbonneuse qui survient sur la verge et, en particulier sur le gland (chancrelle)?.
Cap. 1V. — De expulsione spermatis.
Lait 955 (fol. 149 vo).
De l’éjaculation®.
TracrarTus V. — De ægritudinibus vulvæ.
DL PSY Del (fol. 150 ro).
Des maladies de la matrice‘ et de la vulve.
Cap. I. — De sterilitate propter malam complexionem.
1. C'est-à-dire par un caillot provenant d’une hémorragie intra-uréthrale ou d’une hématurie.
2, Il s’agit du chancre mou ou chancrelle. Le mot ë Les qui désigne la pustule charbonneuse s'applique aussi parfois à l'érysipèle. Avenzoar traitait la chancrelle par des applications d’absinthe associée à l’eau de roses, et il prescrivait au malade de manger de la laitue.
3. L’auteur s'occupe dans ce chapitre de l’éjaculation qui ne projette