‹ Avenzoar Sa vie & ses œuvresChapitre 50 sur 72 · CR . A · texte numérisé non relu

CR . A

pas le sperme assez loin (xs d\ JS 1 Las), ce qui peut être une cause de stérilité, et de l'incurvation anormale de la verge Qes& Xl) CSA Ge yes SX, dont les conséquences peuvent être analogues- 4, Le traducteur a omis ce mot qui existe dans le texte,

pl gl 22e LP ei olusi (fol, 150 ro).

De la destruction des qualités du sperme par la mauvaise syncrasie de la matrice.

Cap. II. — De apostemate matricis.

ps») cs (fol. 151 vo).

Des tumeurs de la matrice.

Cap. III. — De corrosione matricis.

st JSTS (fol. 152 ve).

De l’ulcère phagédenique de ta matrice.

Cap. 1V. — De dislocatione matricis, spl slyr.t (fol. 152 ve).

Du déplacement de la matrice par relâchement des ligaments.

Cap. V. — De fluxu menstruorum*.

Gnsbt 3,5 Lol (fol. 153 vo).

De la métrorragie.

Cap. VI. — De retentione menstruorum.

ces) gb (fol. 154 r°).

De l’aménorrhée.

Cap. VII. — De opilatione et sigillatione quæ accidit collo

matricis ‘.

1. L'auteur comprend sous cette rubrique l’antéversion, la rétroversion, la latéroversion et le prolapsus.

2, Cette traduction est très infidèle,

3. Le traducteur s’est mépris sur la nature de ce vice de conformation; il ne s’agit pas du col de Ja matrice, mais des organes génitaux externes de la femme (& 2) Il peut y avoir soit des synéchies congénitales ou cicatricielles, soit un hymen imperforé,

a 2 2 Las Y! D=2= Ce AO De l'occlusion vaginale.

Cap. VIII. — De laniatione matricis'.

go steel (Pol. 154 r°).

De la déchirure de la vulve.

Tracrarus VI. — De ægritudinibus ossium.

LY . . 154r°), nil Der (fol. 154 ro) Des maladies des os.

Cap. I. — De mala complexione et fractura ossis. 82, ; ; L< o\ HN s nil cY sn (fol. 154 ve).

De la mauvaise constitution de l'os et de sa fragilité.

Cap. II. — De superadditione ossis.

LE Te 0 eh) Qrbl LA (fol. 156 ro).

De la périostite?.

Cap. III. — De scissura ossis in longitudine. SL Es OISE) Des félures osseuses.

Cap. IV. — De fractura ossis causa doloris.

1. On retrouve ici la même erreur que dans le chapitre précédent : c’est « De laniatione vulvæ » qu'il fallait écrire, L'auteur traite des déchirures qui peuvent résulter soit d’un traumatisme soit de l’accouchement,

2, La traduction latine est mauvaise, car elle donne à penser qu’il s’agit

des exostoses, En réalité, l’auteur dit que, dans cette maladie, la surface polie de l'os devient rugueuse,

AVENZOAR, SA VIE ET SES OEUVRES 129 a LÉVASEE bn Jet (fol. 156 vo).

De la fracture spontanée des os accompagnée de violentes douleurs.

Cap. V. — De ingrossitione ossis præter naturam. px) 2 hs 1 (Lol Tr) De l’hyperostose.

Tracrarus VII. — De ægritudinibus quæ accidunt universaliter in carne totius corporis. Des U. Le JUN ps Le Ds L (fol.

Des maladies qui affectent l'économie générale. Cap. 1. — De ægritudinibus quæ accidunt universaliter in carne totius corporis sicut sunt vesicæ et pruritus.

dhaetés Le At os Ci esrbl, iSdt, in, eh3Ÿ let (fol. 158 r°).

Des maladies qui affectent le corps en général, de haut en bas : des tumeurs, des abcès, du

prurit et des ulcères.

4. C’est un accident assez rare; il est très intéressant de constater que les médecins arabes le connaissaient, Les fractures spontanées se produisent parfois dans le tabes; elles sont précédées et accompagnées de vives douleurs, comme Avenzoar l’indique fort bien, Le traducteur a mal rendu sa pensée en écrivant « causa doloris » : la douleur n’est pas la cause de la fracture, elle l'accompagne.

2, Le mot le, signifie littéralement « coussin »; il fait image et désigne d’heureuse façon les formations osseuses qui prennent l'aspect d'un coussinet appliqué entre l’os et son périoste, La traduction latine est mauvaise : elle laisse supposer qu'il s’agit d'une exagération du calibre de l’os,

130 AVENZOAR, SA VIE ET SES ŒUVRES Cap. II. — De variolis!.

ail, SW égil, iedi, Loyxél (fol. 161 ve).

De la variole, de la rougeole, de la lèpre noire et des tubercules fibro-crétacés.

Cap. II. — De morphea alba quæ non rubescit propter

fricationem nec aliqua alia causa.

Lee

ep (fol. 162 re).

De la lèpre blanche? Cap. 1V. — De morphea alba quæ rubescit ex fricatione. > gi (fol. 162 r°).

De la dartre farineuses.

Cap. V. — De morphea nigra.

nel io 102%) De la lèpre noire*.

Cap. VI. — De granulis parvis quæ accidunt in toto cor-

pore.

4. Dans le latin médical du moyen âge on entendait notamment par « variolæ » ce que nous appelons aujourd'hui « maladies éruptives »,

2. On oppose la lèpre blanche (5,5), variété de la lèpre maculeuse ou lisse, à la lèpre noueuse ou tuberculeuse (els) L'auteur explique le mot [2,3 en disant : « C’est une blancheur brillante qui se produit sur l'épiderme, qui ne rougit pas par le frottement et qui ne saigne pas lorsqu’on l’entame » SE À es AS 8 | en re eblu ts 4) (ES d r>> Dlo Cette affection portait, en latin, les noms de « morphea alba » et de « vitiligo alba », Cf. p. 69,

3. J'ai conservé la vieille expression de « dartre farineuse » bien qu’elle soit tombée en désuétude, parce qu’elle répond aux conceptions de l’ancienne médecine. Aujourd’hui ce langage u’est plus considéré comme scientifique, car il n’évoque pas l’idée d’une entité morbide bien déterminée : on peut avoir affaire tantôt à l’eczéma furfuracé, tantôt à l’eczéma desquamant, tantôt mème au psoriaris, CF p. 69.

4. C’est une variété de la lèpre maculeuse ou lisse dite aussi « vitiligo melas » où « vitiligo nigra ». Cf, p, 69.

DXat (fol. 162 vo).

(ee

Du purpura hémorragique.

Cap. VII. — De vesicis duris quæ arabice dicuntur alcella, id est petrosæ?, ak (fol. 163 r°).

Des tubercules fibro-cretacés.

Cap. VIII. — De verucis et poris.

5 JJTYT (fol. 163 ro).

Des végétations et des nævi,

Cap. IX. — De tineositate.

‘tjAt (fol. 163 ve)

De l’eczéma.

1. Avenzoar explique ainsi ce terme : « Cette maladie est produite simplement par une petite quantité de sang qui s'extravase par les pertuis des capillaires » sl9sl Le sa) be s à D cs 9 Léil &X)5e) (CEE) Asas II 91. Les lexicographes voudront bien constater que le mot >\,al (sing. : 4) désigne les veines en général, et non pas seulement les veines jugulaires comme ils le prétendent,

2. Cette désignation convient aux abcès tuberculeux qui ont subi la dégénérescence calcaire. Alcella est une corruption du mot arabe,

3. Ce mot a, dars la langue d’Avenzoar, des significations variables selon le chapitre où il est employé; mais il désigne toujours une excroissance non abcédée, quelles que soient sa nature et son origine. Ici l’auteur l'explique en disant : « [l y en a plusieurs espèces, une entre autres qui contient un liquide épais analogue au sang et qui ressemble à une grande tache de purpura » sb, A2 ere Lu Lee g\ss\ «s® 9) RS dE AU des

4, Au sujet de cette maladie, l’auteur s'exprime ainsi : « Il se produit sur le corps une dermite hypertrophique et rugueuse, connue sous le nom de hazäz, qui reconnaît pour cause un manque de sécheresse dans le tempérament ».

132 AVENZOAR, SA VIE ET SES ŒUVRES Cap. X. — De corruptione cutis*.

ST ,ei5 (fol. 164 re).

De la sclérodermie.

Cap. XI. — De lepra*.

Gt IN sous LOS 2m, 1SA1 (fol. 164 re).

De la lèpre tuberculeuse dite aussi « maladie

maxime ».

Cap. XII. — De caldar*.

sla,zNt, ,SA (fol. 165 r°).

De la paralysie et de la parésie.

Cap. XIII. — De felegr.

au (fol. 168 r°).

De l’hémiplégie.

Cap. XIV. — De spasmo.

s Laf (fol. 168 r°).

1. Cette traduction est mauvaise : le nom arabe signifie littéralement « raccourcissement de la peau », accident qui est une des conséquences de la sclérodermie,

2. Cette affection portait jadis le nom de lèpre tuberculeuse ou noueuse, Les lexiques ont le tort de rendre ,1Xs par « éléphantiasis »; c’est

JS) A qui a ce sens, comme on le verra plus loin (cap. xxv). Le Judâm (lèpre tuberculeuse), le baras (lèpre blanche) et le bahaq-aswad (lèpre noire) sont trois variétés de la lèpre vraie et reconnaissent pour cause le bacille de Hansen,

3. Le texte écrit en réalité \,k$ : la substitution de l\ au (S final est fréquente dans le manuscrit 2960, — Il est intéressant de remarquer que le nom de « grande maladie » GS 7e) est donné, de nos jours, en Algérie, à la syphilis.

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