Transcription approximative de l’arabe fâli
6. Ce terme a déjà figuré au livre I, tr. X, ce. 1, avec le sens de « torticolis »; il désigne toutes les contractions prolougées et les contractures, quelles que soient leur nature et leur gravité. Avenzoar dit que cet accident
« A w # est ordinairement appelé js.
De la convulsion.
Cap. XV. — De pulsatione.
i zYSN (fol. 168 vo).
Du tremblement spasmodique, Cap. XVI. — De saltu.
252 1 (fol. 168 v°).
Des sursauts, Cap. XVII. — De tremore.
sie Mt (fol. 168 vo).
De l’ataxie.
Cup. XVIII, — De assoab qui latine dicitur pedoscelli, stat (fol, 169 ro).
Du rouget,
1. Avenzoar a déjà parlé de l’iktilâj à propos du cœur (L. I, tr. XII, c. 1); c'est un tremblement spasmodique qui peut se produire dans n'importe quel organe,
2, Ce mot a été assez bien rendu par la traduction latine. Les dictionnaires lui attribuent les sens de « tremblement » et de « peur ». C’est le
pluriel de Be, issu de la racine X£) qui, à la 1! forme, signifie « tonner », et à la 8° forme, « trembler ». D'après Avenzoar, on appelle ra‘ad le mouvement brusque et parfois suivi d’évanouissement que produisent une émotion subite, un saisissement, ou même la commotion qui résulte d'un violent coup de tonnerre,
ses 3. Avenzoar explique ainsi ce terme : « La Axe), comme vous le
savez, n’est autre chose que le mouvement qui résulte d'un conflit et d’uve lutte entre la faculté motrice d’un membre et le poids de celui-ci, de sorte que, tour à tour, la faculté motrice tend à soulever le membre, tandis que son poids tend à le ramener vers la terre », LKse Àe )| Lola) ZA di ke Ag gasll gs, po Ble san JE co (set, Cette définition s’applique à merveille aux troubles ataxiques de la paralysie générale et du tabes, ainsi qu’au tremblement séuile,
4. Ce terme a déjà été employé (1. I, tr. I, ce. x) pour désigner les lentes de poux. Ici il prend un sens tout à fait différent et s'applique
Cap. XIX. — De vena quæ dicitur mediana et est ægritudo quæ pro majori parte accidit nigris.
1 DA Lil (HoleL6 90) De la filaire de Médine.
Cap. XX. — De verme qui oritur sub cuti et de combus-
tione ejus.
jädt lo (fol. 169 ve).
De la cysticercose?,
manifestement à un acarien visible à l'œil nu, le rouget (Acarus des récoltes); il suffit pour s’en convaincre de lire ce que dit l’auteur : «Il se produit, à la surface du corps, quelque chose que l'on nomme as-s0'&b et qui est inclus dans la peau. Si l’on desquame celle-ci, il en sort, à certains endroits, un animal extrêmement petit et presque imperceptible », ts colza (la 4e 2 sn La,alb Le GA Le Does)
(els ISSN
On ne saurait songer à l’acare de la gale, qui n’est pas visible à l’œil nu,
4. Le sens exact de sb = est « la veine de Médine », Cette dénomination rappelle l'aspect que prend la peau soulevée par le parasite comme elle le serait par une veine variqueuse. Avenzoar dit que cette maladie atteint surtout les nègres : ce détail a été reproduit par le traducteur dans le titre latin,
2. Avenzoar s'exprime ainsi à propos de ce parasite : « il survient entre peau et chair un ver; on a coutume d’appeler cet accident « mala- « die bovine », à cause de la fréquence de ce parasite chez les bœufs. Ce ver rampe sous la peau, et si le médecin tarde à intervenir, il arrive souvent qu’il gagne l’œil, par où il sort en détruisant l'organe » Sr) eau piall s 15 Alkéuuts Bal Lois 399 Rosa corail de bus (pour (3\a5) Bee enr LDARS LS Eu] AOMETSE Les
Il n’est pas possible de décrire plus clairement la cysticercose produite par le cysticerque du tænia saginata qui vit chez le bœuf et que les médecins modernes nomment « cysticercus bovis » (Cf. Hallopeau et Appert, Pathologie générale. Paris, J.-B. Baillère et fils, 1904, in-8, pp. 126-131). Avenzoar conseille, en pareil cas, de détruire le parasite par la cautérisation, et de panser Ja brûlure suivant les règles de l'art.
Cap.
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AVENZOAR, SA VIE ET SES OEUVRES 135 XXI. — De vermibus qui oriuntur in intestinis. jlee) (fol. 170 re).
Des ascarides lombricoïdes.