‹ Averroes et l'averroïsme: essai historiqueChapitre 134 sur 235 · Cf. Quétifa Eêhurd, Script. Qrd. Prœr/., t. I, p · texte numérisé non relu

Cf. Quétifa Eêhurd, Script. Qrd. Prœr/., t. I, p

d'intellect spéculatif. L'intellect spéculatif à son tour sert de degré à l'âme pour s'élever jusqu'à l'intellect acquis (adeptus seu divinus). Ce dernier terme est atteint quand l'intellect possible a reçu tous les intelligibles et s'est indissolublement attaché à l'intellect actif. L'homme alors est parfait, et en quelque sorte semblable à Dieu. Dans cet état, il agit divinement et devient capable de tout savoir, ce qui est la souveraine félicité contemplative1. Bien que le curieux traité, d'où j'extrais ce passage, soit loin de représenter la pensée d'Albert, il prouve au moins combien le langage arabe et les doctrines les plus hasardées avaient pénétré dans l'école albertiste2.

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