‹ Averroes et l'averroïsme: essai historiqueChapitre 197 sur 235 · Facciolati, III* pars, p · texte numérisé non relu

Facciolati, III* pars, p

du G octobre 1 525 % exprime avec finesse, l'humeur que lui inspirait cette méthode surannée. « Il quale Otranto2, écrit-il à Rannusio , è già da ora tanto in odio di questi scolari tutti dall' un capo ail' altro clie se ne ridono con isdegno. Perciocchè dicono che ha dottrina tutta barbara e eonfusa, ed è semplice averroista.... E costui pare che sia tutto barbaro e pieno di quella feccia di dottrina, che ora si fugge corne la mala ventura. Siate sicuro che questo povero studio quesf anno, quanto aile arti, non ara quattro scolari, e sarà Tultimo di tutti gli studj. Mea nihil interest; se non in quanto essendo io di cotesta patria, mi duole di veder le cose che sono d'alcun momento alT onor pubblico, andareper questa via lontano da quello che si dee desiderare e procacciare. »

Les Sohitiones contradictionum Àristotelis et Averroisz composées en grande partie d'après Zimara, et recueillies par les Juntes, ne sont pourtant pas sans intérêt, à cause des nombreuses citations qu'on y trouve des maîtres en faveur à Padoue. Il est curieux de voir défiler sur chacune des questions alors agitées Gilles de Rome, Walter Rurleigh, Baconthorp, Jean de Jandun, Grégoire de Rimini, Paul de Venise, Jacques de Forli, Gaetano de Tiene, Pomponat, Achillini, Niphus. Ce qui est plus curieux encore, ce sont les anecdotes relatives aux argumentations de l'université de Padoue, qui y sont rapportées, et qui nous font pour ainsi dire assister aux discussions de cette école célèbre4. La doctrine de l'unité de l'intellect y est adoptée

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