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Il faut donc renoncer à rien savoir sur le caractère individuel d'Ibn-Roschd. Tout ce qu'on en dit appar-
i. Cf. Brucker, t. III, p. 99.
2. Etienne Pasquier (Lettres , t. II , 1. XIX, p. 548) : « Combien de siècles avons-nous exercé la médecine, estimants qu'il ne falloit saigner un enfant jusques à ce qu'il eust atteint l'aage de quatorze ans, et que la saignée leur estoit auparavant ce temps non un remède, ains la mort ! Hérésie en laquelle nous serions encore aujourd'huy sans Averroès Arabe, qui premier se basarda d'en faire l'espreuve sur un sien fils, aagé de six à sept ans, qu'il guérit d'une pleurésie. »