XXX- 96. Créateur des mondes visibles. Etre pur
une famille nombreuse, il y naît beaucoup d’enfants. Ce doit être là, nous semble-t-il, la portée de la gl ose pehlvie. Les deux § suivants ne font que développer cette idée.
(') Litt. : qui va (vit) longtemps sans enf.int. Tat 'canhéiis, selon ce qui est de bien.
(2) Un ami puissant et riche. — Cet ami donne un fils en le présentant à l’adoption. (Comp. Manou, IX. 168). La traduction pehlvie suppose qu’il s’agitd’unefemme.Ondevineaisômentquel changement cela amène dans le sens. La phrase s’y prête bien quoique le deuxième terme désignant l’ami paraisse être au masculin. — Pour gagner; datif de but; au mot pehlvi mirak[^) comp. lepersc-ar. mirait : conciliation, accord, etc.
(3) Et non du bras gauche à droite, du bras droit à gauche, comme le prouve la répétition de la conjonction copulative ca (= que latin). La version pehlvie rend le sens de la même façon. — Glose pehlvie : en union d’un bras avec l’autre. Le sens est: Celui %ui travaille de son mieux, de toutes ses forces, de toutes manières.
(*) Je me concerterai en faveur des contrées.
(^) Peut-être, mendiés, ou que l’on donne- aux mendiants. — Que l'on a en abondance, c’est-à-dire des plus vils.
VENDIDAD
97. Qu’est-ce que c’est qui fait fleurir la loi mazcléenne (*) ?
98. Ahura-Mazda répondit : C’est la culture du blé (pratiquée) avec ardeur.