Selon la loi et les préceptes de la justice
XL1V-12G (^). Si un homme conclut un engagement (^) avec un frère ou un ami,
127. Par désir soit des richesses, soit d’une épouse, soit de la sagesse (qu’il soit satisfait à cet engagement).
128. Si c’est (^) par désir des richesses, qu’on apporte aussitôt les biens (objets de cette convention).
129. Si c’est par désir d’une épouse, qu’il marie la femme (désirée).
XLV-130. Si c’est par désir de la sagesse, qu’il apprenne la loi sainte.
131. Pendant la première et la dernière partie du jour, pendant la première et la dernière partie de la nuit, durant une moitié du jour et de la nuit
132. Pour éclairer l’intelligence affermie (°) par la sainteté,
133. 11 doit rester appliqué au développement de son intelligence (^) par la pureté et la prière,
134. Et se livrer au sommeil le jour et la nuit, au milieu du jour et de la nuit ;
(') Hâmo (comp. Yaç. XIX. 38 ) = pehlvi angartik (sampûrna).
(2) Il nous est impossible de voir dans ce passage l’indication des moyens propres à réparer la violation d’un contrat ; le texte indique un tout autre but (§§ 119 et s.). Quelle réparation offrirait l’étude de la loi ? (130 et s.) et comment comprendre en ce cas les prescriptions de ces §§ ? Ce passage est donc indépendant de ce qui précède, il reprend la matière des conventions et exhorte les fidèles à les exécuter fidèlement, celle surtout qui a pour objet l’étude de la loi.
(*) Mot-à-mot : si cet homme vient d’accord en acte avec.
{*) Mot-à-mot : si cet homme vient.
(®) Cette étude doit durer toute une moitié du jour et de la nuit, moitié partagée, comme il est dit. Comp. § 134.
(®) Affermie par la sainteté ; c’est aussi le sens du pehlvi. Rac. druva, sanscr. dhurva ferme et non dru, s’écouler, s’enfuii', qui ne sied pas ici. La sainteté est la pratique de la loi (gl. pehl.)
(^) Litt. ; pour l’accroissement. Haug traduit : il demeui’e à la maison t
VENDIDAD
135. Jusqu'à ce qu’il sache répéter les sentences et prières que les anciens maîtres de la doctrine ont proférées,
136. Qu’ils ont composées pour les hommes, pareilles à l’eau brûlante (*) , ô Zarathustra.
XLVI-137. Qu’on ne refuse pas des aliments ou des vêtements à celui qui est digne Q.
XLVII-138. Je proclame pour toi qui as une épouse, ô saint Zoroastre(®),