‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 138 sur 686 · Ahura-Mazda répondit ; Le feu ne tue jamais un homme · texte numérisé non relu

Ahura-Mazda répondit ; Le feu ne tue jamais un homme

32. C’est Açtovîdhotus qui le frappe et les oiseaux l’enlèvent lié ;

(') Ou sur une terre portant du blé.

(^) Voyez l’introduction de ce fargard.

(*) Spiegel supprime ce paragraphe; nous l’avons rétabli à l’exemple de Burnouf.

(*) Voyez la note du § 145, fargard IV — il nous semble que le verbe band doit correspondre ici pour le sens au sanscrit badh, bandh qui a aussi cette signification L’idée de lier n’expliquerait rien.

(5) Litt. : l’emportent frappé. Il s’agit ici d’oiseaux magiques, ministres d’Anro-Mainyus qui s’attaquent aux corps morts.

(®) Comp. Yesht X. 41; YaçnaXII. 3. — C’est ôter toute valeur à ces mots, ce nous semble, que de traduire l’eau l’arrose.

(') Ou comme le dit la version pehlvie (texte de Darab) : S’il vient dehors, au-dessus, c’est le destin qui le mène par la suite ; il est, il va dans la voie du destin ,dit la glose.

VENDIDAD

Page 1