Mithrem yiin vourugaoyaoitîni
Arna/ caeshem viiïdatçpâdhem Hazanrayaokhstim khshayantem Khshayainnem viçpovîdhàonheni.
Yô arzem frashâvayèiti Yô arzè paiti histaiti Yô arzê paiti histemnô Frâ raçmanô çcindayèiti Yaozenti viçpê karanô Raçmanô arzoshùtahê Frà maidhyànem thràonhyêitia Çpâdhahê khrvîshyantahê Avi dis aêm kshayamnô Aithîm baraiti tliwyàmca Para kamerdhâo çpayèiti Mithrodrujâm mashyanàm.
Khrùmâo shitayô frazainti Anashitâo maethaniyào
Yâhva mithrôclriijô skyèinti Ashavajanaçca drvantô
136. Yahmài aurusha aurvanta Yûkhtavàslia thanjayâonti Aeva cakhra zaranaena Açànaçca viçpôbàma.
La métrique des Gâthâs est de la même nature que celle des autres chants ave>;tiques. Elle n’a non plus pour base que le nombre des syllabes et la césure. Mais elle en diffère quant aux détails.
Le Gàtlià Ahunavaiti, comprenant les sept premiers chants (XXVIII à XXXIV) est formé de vers de seize syllabes ayant une césure après le septième pied. Westphal croit y découvrir un principe exigeant eu thèse générale deux hémistiches, chacun de deux hexamètres puis un pentamètre, mais ce serait bien difficile à établir.
Les strophes sont de trois vers.
Le second Gâthà (Ustavaiti), comprenant les Hâs XLII à XLV, compte des vers de onze syllabes qui paraissent partagés en trois parties dont la troisième est catalectique et se forme autant que possible d’un seul mot. Les strophes ont cinq vers. En voici un exemple ;
Vers 1. Ustâ ahmâi,
Yahmâi ustâ Kahmâi c\t