Car si on ne les lui lavait pas
(1) Il s’agit ici probablement des trois sillons qui entourent chaque série de trous. — Aprèschaque série, le purificateur change de sillon.
(■•*) Répondra ; paiti â dhâ, faire contre, en retour.
(3) Ces mots dépendent certainement du verbe du § 33 sous entendu ici. L’explication de Spiegel ne tient pas compte des formes grammaticales. .
(*) Aeshma, déva opposé à Çraosha ; déva de la méchanceté, de la violence, des guerres barbares et des invasions (comp. Yaç. XLVIII. 25), de la haine et de l’incrédulité (Farv. Yesht 138); le déva le plus puissant après Anro-Mainyus. C’est ce caractère de violence et d’attaque furieuse et cruelle que peint l’épithète qui accompagne son nom. D’autres traduisent à tort: à la lance forte, violente. Comp. Mithra Yesht 93 ; druat, à ce passage, ne peut signifier bois ou lance.
(®) On ne sait pas d’une manière certaine ce qu’étaient ces dévas mazaniens. Il est cependant probable qu’ils ne sont autres que les dévas mazandar dont la destruction est citée par le Minokhired comme le titre de gloire de deux héros Iraniens (Voyez Minokh. Ch. XXVII. 20 et 40 éd. West). Ce seraient donc les dévas du Mazanderan c.-à-J. les habitants idolâtres de ce pays, éternels ennemis de la Bactriane. Ces peuples étaient les plus belliqueux de ces contrées comme le remarque d’Herbelot (p. 568). L’auteur du Shahnâmeh représente encore le Mazanderan comme le royaume des dévas. C’est une armée de dévas qui le défend contre le roi Kai Kavus etjRustem et ce héros n’y combat que des dragons, des magiciens et des dévas. On ne doit cependant point oublier que le Boundehesh appelle Mazaniens les satellites d’Anro-Mainyus qui cherchent à détruire la terre à peine créée (Voyez p. 10 in fine Ch. III. post medium). Peut-être, l’air pestilentiel et les tremblements de terre du Mazanderan, ont-ils fait croire à une intei'vention directe des mauvais es'piûts.
(®) Ou bien peut-être : Il faut alors une ablution de gômeza au moyen d’un instrument de fer ou d’une cuiller. Spiegel traduit : ou d’un instrument de plomb ; mais alors l’emploi du bâton au § 41 est inexplicable. Nous savons, d’ailleurs, par le l’écit d’Auquetil que les Parses emploient une cuiller au bout d’un bâton ; enfin, il est difficile d’admettre que le mot çrû soit un adjectif dérivé. Ayanhaenem désigne probablement un instrument spécial et non simplement la matière. Comp. Yaç. IX. 36. Le pehlvi doit être traduit au moyen de et non dans,
{’) Cf. le persan pik.
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