‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 199 sur 686 · Trois entourant neuf trous et creusés à distance · texte numérisé non relu

Trois entourant neuf trous et creusés à distance

28. Ettroisautres encoreà l’intériéur desquels les neuf trous se trouvent également et qui entourent ces derniers en avant et en arrière;

29. Sur cet espace de neuf pas, à chaque trou tu déposeras trois pierres

30. De çafa, de dâdara, de zemovareta ou de quelqu’autre substance très-dure (®).

(') Le texte répète pour chaque trou le § 13 tout entier. Ici et aux §§ 16-19, le texte ne distingue plus les demandes et les réponses.

(^) C.-à-d. : des pas ordinaires de marche. Hancay = sacayâmi, faire suivre. — Le mot pehlvi cependant indique plutôt le radical ham ci, accumuler.

(3) Il n’est pas besoin de faire ressortir tout ce que cette explication a de puéril. Cette circonstance et la forme de ce dialogue (comp. note 4) donneraient à penser que ce passage a été ajouté après coup.

(*) Ici comme au chap, des contrats, le nom du génie protecteur est employé pour désigner l’objet protégé, xathra-vaîrya est mis au lieu de fer ou de métal en général.

(®) Litt. : A l'intérieur desquels soient les tz’ous. Il est assez difficile de se faire une idée exacte de la disposition de ces sillons ; il est spécialement difficile de déterminer la différence qui existe entre les sillons du § 27 et ceux du § 28 et d’indiquer pourquoi ils ne sont pas réunis dans une seule indication. — A distance, pehlvi jauîcî. Voy. Arda V. N. 1. 17. — La version pehlvie semble signifier que les sillons passent entre les trous.

(*) La signification de ces mots, les matières qu’ils désignent sont l’estées inconnues.

FAUftARD IX.

XII- 31. Cela fait, celui dont le corps est souillé s’approchera des trous,

32. Et toi, Zarathustra, tu te placeras entre deux sillons (*) ;

33. Dis alors ces paroles : «La piété qui est la sagesse et l’abondance» (Yaç. XVIII, 10).

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