‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 219 sur 686 · XII- 34. Ainsi sont mis en fuite (®) Aeshma et la Naçus · texte numérisé non relu

XII- 34. Ainsi sont mis en fuite (®) Aeshma et la Naçus

(1) Voy. fargard X. § 23.

(2) Comp. fargard X. § 12.

■ (3) Déva du sommeil sensuel et intempestif, du sommeil trop prolongé. De ses longs bras elle atteint au loin les mortels. Nous la verrons en action au chap. XVIII. Les deux noms suivants sont entièrement inconnus. Le premier pourrait être celui d’un déva du libertinage (comp. le sanscr. mud se réjouir, s’enivrer); son nom pourrait aussi désigner la maladie, la nuisance (cf. le pehlvi mudak, pers.ar. mùzah). Quant au second, on pourrait en chercher l’explication dans le persan gabast, venin de serpent, mais non dans kabast, coloquinte, car les effets magiques de cette plante sont en général réputés favorables; Cf. peut-être aussi le sanscr. fiapatâ tromperie. LesVendidâdSadés ajoutent à cette énumération six autres noms (de dévas probablement), dont la signification est inconnue. Les deux premiers semblent se rapporter à la colère, aux coups et blessures (krù, khruighni); le» deux suivants à la mauvaise foi et à la tromperie (buidhi, buidhija), pour les derniers il se présente plusieurs interprétations. Cf. le sanscr. kunt, kut, kunda, kunth, etc. blesser, tromper, etc.

(*) Ce mot et les suivants sont à l’accusatif et non à l’ablatif; mais il n’y a pas lieu de s’arrêter à cette difficulté. Le Vendidâd contient bien d’autres anomalies; les derniers termes d’une énumération sont souvent à l’accusatif contrairement à tout principe grammatical.

{’>) Spiegel : « tu as combattu >, explication qui attribue ce» paroles à Ahura-Mazda et par cela même nous paraît peu probable. Le pehlvi semble rendre ces passages comme les §§ 26 seq., mais il y a nécessairement une différence, une gradation dans le sens.

FARGARD XI.

35. Ainsi sont expulsées les contaminations directes et indirectes,

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