‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 257 sur 686 · V- 16. Le troisième de ces actes que commettent les mortels · texte numérisé non relu

V- 16. Le troisième de ces actes que commettent les mortels

17. Est (celui de l’homme) qui frappe une chienne qui n’a pas encore mis bas, ou qui la fait fuir précipitamment {^) (en courant) ou pousse des cris ou lève le pied sur elle Ç).

(1) La construction du zend est anacoluthique; litt. : par cet acte ils deviennent. (Pehlvi idem.)

(*) Litt. : qui livre à une prière de moindre valeur. La version pehlvie porte : qui livre à un autre sentiment, à une autre loi et non à un homme d’une autre loi (Spiegel). Ce dernier, du reste, donne à ce § une explication trop conjecturale pour être admise; elle est contraire au texte comme à la tradition. Les derniers mots désignent probablement les sectes dissidentes. Selon Spiegel, ils signifieraient livrer quelqu’un à une réputation amoindrie.

(3) Litt. : qui sachant dans son intelligence, va en avant, ou ; qui circonvient les sages par sa propre opinion.

(*) Ce terme indique un état d’impureté et de perversion complète.

(^) Arâonti racine ar. CL àpaptaxu) ; artare, artus; lith. artî.

(®) Comp. le sanscrit vay.

(') Litt. : qui crie après, qui lève le pied contre (pour la mettre en fuite). Le pehlvi voit dans le dernier mot le mouvement de la main et non celui du pied.

FARGARD XV.

VI- 18. Si cette chienne (en fuyant) tombe dans un trou, ou dans une citerne, dans un précipice, dans une rivière, ou dans l’eau d’un canal,

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